LinkedIn sans y passer ses soirées
Profil, ligne éditoriale, formats qui fonctionnent, et surtout un rythme tenable. Une publication demande jusqu’à trente minutes : mieux vaut deux par mois tenues que cinq par semaine abandonnées.
Chaque salarié qui publie, commente ou se tait dit quelque chose de votre entreprise.
Reste à savoir qui porte la voix.
Ce que disent les chiffres
La leader advocacy, c’est-à-dire la prise de parole des dirigeants, a progressé partout. Mais elle tourne en vase clos, et elle déclenche peu de conversation : un commentaire toutes les 34,2 réactions, quand les créateurs de la plateforme en obtiennent un toutes les 10,7.
des membres de Comex du CAC 40 publient au moins une fois par mois, soit 3,9 points de plus qu’un an plus tôt.
Baromètre 2026 de la leader advocacy du CAC 40, Story Jungle, janvier 2026 (545 dirigeants analysés).c’est le ratio d’audience externe des posts d’annonce. Le reste, c’est votre propre maison qui l’écoute.
Baromètre 2026 de la leader advocacy du CAC 40, Story Jungle, janvier 2026 (545 dirigeants analysés).l’engagement des publications de DG et PDG comparé à celles des autres membres du comité exécutif.
Baromètre 2026 de la leader advocacy du CAC 40, Story Jungle, janvier 2026 (545 dirigeants analysés).Deux voix, un seul récit
On vous vendra souvent l’une ou l’autre. Prises séparément, elles plafonnent : le dirigeant seul sonne institutionnel, le collaborateur seul manque de cap. C’est leur articulation qui produit un récit crédible.
La méthode
Un programme ambassadeurs ne se décrète pas en réunion. Il se construit, puis il s’entretient. Voici le déroulé réel d’une mission.
Qui parle, de quoi, pour atteindre qui. Nous partons de vos métiers en tension, pas d’un objectif de volume de publications.
Livrable : une note de cadrage avec les indicateurs à suivre.
Ce qu’un ambassadeur peut dire, ce qu’il ne peut pas, ce qui relève de sa liberté d’expression. Un manager peut proposer, jamais imposer.
Livrable : une charte des réseaux sociaux lisible en une page.
Sur la base du volontariat. Les programmes qui désignent d’office produisent des publications que personne ne lit, à commencer par leurs auteurs.
Livrable : un premier cercle de dix à trente volontaires.
Une journée pour poser les bases, puis des sessions courtes de suivi. On travaille le profil, les formats, le rythme, et surtout la posture.
Livrable : chacun repart avec ses trois premiers contenus écrits.
Nous ne livrons pas des consignes, nous produisons la matière : vidéos, podcasts, portraits, articles. Un ambassadeur qui doit tout créer seul décroche en trois semaines.
Livrable : une réserve de contenus prête à publier.
Douze mois d’animation : relances, idées, retours sur les publications, points collectifs. Et la mesure des indicateurs fixés à la première étape.
Livrable : un point trimestriel chiffré, comparé au départ.
Former les ambassadeurs
La formation ne se limite pas à LinkedIn. Un ambassadeur représente son entreprise en ligne, mais aussi devant deux cents étudiants un mardi matin.
Profil, ligne éditoriale, formats qui fonctionnent, et surtout un rythme tenable. Une publication demande jusqu’à trente minutes : mieux vaut deux par mois tenues que cinq par semaine abandonnées.
Ce que les nouvelles générations attendent d’un employeur, ce qui les fait fuir, et pourquoi les arguments qui convainquaient il y a cinq ans ne fonctionnent plus.
Représenter son entreprise sans réciter la plaquette : comment aborder un étudiant, quoi répondre aux questions gênantes, comment repartir avec des candidatures plutôt qu’avec des goodies distribués.
Les limites légales, la confidentialité, le traitement des commentaires négatifs. Un ambassadeur rassuré sur le cadre publie ; un ambassadeur inquiet s’autocensure.
Ce que nous produisons
C’est la différence entre former des gens à publier et leur donner de quoi le faire. Nous produisons les contenus que vos ambassadeurs relaient, adaptent et s’approprient.

« Le contenu officiel de l’entreprise est forcément charté, et donc moins authentique. C’est là que le contenu du collaborateur vient apporter cette touche plus humaine. »
Guillaume Coudert, fondateur de l’agence InfluenceuRH
Propos recueillis par Welcome to the Jungle
Sur le terrain
Ce sont les points de départ les plus fréquents de nos missions.
On quitte la logique d’annonce pour investir les sujets de fond sur lesquels le dirigeant est légitime. Ce sont les publications qui atteignent le mieux l’externe, et pourtant elles représentent à peine 15 % des posts les plus performants.
Presque toujours le même diagnostic : des ambassadeurs formés puis laissés seuls devant une page blanche. On rebâtit l’approvisionnement en contenus avant de relancer l’animation.
Le frein est rarement la timidité, c’est l’absence de cadre : les gens craignent la faute. Une charte claire et une première publication réussie débloquent plus de volontaires qu’une campagne interne.
On fixe les indicateurs au départ, candidatures spontanées, mentions en entretien, cooptations, pour pouvoir comparer à l’arrivée plutôt que compter des mentions j’aime.
Cas clients
Du format court qui relance une dynamique au programme complet suivi sur l’année.
La mission la plus complète de notre portefeuille, et toujours en cours. Elle a démarré par une phase de conseil et de cadrage : qui parle, sur quels métiers, avec quel cadre. Elle s’est poursuivie par la préparation et l’animation de l’onboarding des premiers ambassadeurs, puis par l’accompagnement dans la durée.
Un cas représentatif du service public : des métiers mal connus, une marque institutionnelle forte mais peu incarnée, et des agents qui n’avaient jamais pris la parole au nom de leur employeur.
Intervention auprès des ambassadeurs qui utilisent My Job Glasses, la plateforme par laquelle ils répondent directement aux questions des candidats. Un cas d’ambassadorat conversationnel : il ne s’agit pas de publier, mais de répondre, un à un, à des personnes qui hésitent sur leur orientation.
Nous avons profité de l’événement pour produire deux vidéos, qui prolongent la journée bien au-delà des présents.
Animation d’une table ronde devant 24 ambassadeurs Jungheinrich. Nous avons invité trois ambassadeurs venus d’autres entreprises, Orano, Autohero et Daher, à partager leur propre expérience de l’ambassadorat.
C’est le format qui débloque le plus vite : entendre un pair d’une autre maison raconter ses ratés et ses réussites vaut mieux que toutes les consignes internes. Beaucoup d’échanges à la clé.
Une masterclass LinkedIn destinée aux nombreux ambassadeurs MAIF. Objectif : apprendre à valoriser son métier, sur son profil comme dans ses publications.
Format volontairement concret, construit sur des exemples réels plutôt que sur des principes. Chacun repart en sachant à quoi doit ressembler son profil et ce qu’il peut raconter de son quotidien.
Une conférence motivationnelle pour faire repartir les ambassadeurs du bon pied à la rentrée : leur rôle, ce qu’il apporte, et comment l’incarner sans se forcer.
L’originalité du format : interviewer un ambassadeur en direct sur scène, pendant l’intervention, pour qu’il partage ses propres bonnes pratiques devant ses collègues. La preuve par le pair, plutôt que par le consultant.
Même format que chez Spie batignolles, avec un ambassadeur et une responsable RH interviewés en direct pendant l’intervention, suivi d’un atelier de prise en main de LinkedIn.
Sur le site de La Hague, donc devant un public très technique, peu acculturé à ces sujets au départ. Beaucoup d’échanges constructifs, et c’est souvent avec ces publics que le déclic est le plus net.
Production de huit épisodes vidéo destinés aux dirigeants de l’entreprise, puis deux sessions de formation pour consolider les acquis : échanger en direct, répondre aux questions, mettre en pratique.
Un dispositif complet, où le contenu produit précède la formation au lieu de la suivre. Les dirigeants arrivent en session avec les mêmes références en tête.
Intervention menée depuis les locaux du siège social, retransmise en direct auprès de près d’un millier d’ambassadeurs du cabinet.
Le format distanciel à cette échelle impose une exigence particulière : sans les signaux d’une salle, tout repose sur le rythme et sur la précision des exemples.
Accompagnement sur la prise de parole des collaborateurs. Un cas d’entreprise de services du numérique, secteur où la concurrence sur les profils techniques rend la voix des équipes déterminante.
Ils en parlent
Bravo, très bel atelier animé aujourd’hui à notre siège de Versailles.
Superbe intervention, très vivante et interactive ! Guillaume partage avec enthousiasme son expérience autour de la marque employeur.
J’ai eu le plaisir de participer à un événement animé par Guillaume autour de la marque employeur et du travail en équipe. Il est très dynamique et engageant, merci à lui !
Guillaume est un formateur très agréable et qui connait ses sujets. Nous ressortons toujours avec des choses concrètes à mettre en oeuvre rapidement. 4 jours de formation très intéressants. Nous aurions aimé que cela dure un peu plus 😀😀😀
J’ai récemment fait appel à Guillaume Coudert pour éclairer notre réseau de DRH sur la GENZ et le management intergénérationnel. Il a su, avec passion, partager son expérience intéressante sur le sujet tout en s’adaptant à notre contexte spécifique. Il s’est appuyé sur son expérience pour nourrir les échanges et créer de l’interaction entre les participants. Il a l’habitude de citer un illustre scientifique pour dire que « La folie c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent » …. Pour avoir assisté à plusieurs de ses ateliers, avec Guillaume Coudert, ce n’est jamais la même chose ! Bravo et merci à lui.
Témoignages recueillis auprès de nos clients. Faites défiler pour lire la suite →

Distinction
Chaque année, LinkedIn distingue une poignée de créateurs dont les publications font autorité sur leur sujet. Guillaume Coudert a été sélectionné en 2025 sur les thématiques RH et marque employeur.
Questions fréquentes
L’employee advocacy, ou programme d’ambassadeurs collaborateurs, fait porter la parole par les équipes : le métier, le quotidien, l’ambiance réelle. La leader advocacy, ou prise de parole des dirigeants, fait porter la vision et les convictions par le comité de direction. Les deux répondent à des questions différentes du candidat et se renforcent mutuellement.
Non, et c’est même contre-productif : une prise de parole rémunérée perd la spontanéité qui fait sa valeur. En revanche la reconnaissance est indispensable : visibilité interne, temps accordé, retours sur les publications. Un programme qui repose uniquement sur du bénévolat non reconnu s’éteint en quelques mois.
Comptez jusqu’à trente minutes pour une publication écrite de zéro. C’est précisément pour cela que nous produisons la matière première : avec des contenus fournis, un ambassadeur passe de trente minutes à cinq. Le rythme réaliste que nous visons est de deux publications par mois, tenues dans la durée.
Entre dix et trente volontaires suffisent pour un premier cercle. Au-delà, l’animation se dilue et les premiers mois perdent en qualité. Mieux vaut un noyau restreint qui publie vraiment, puis élargir, qu’une liste de cent noms dont trois s’activent.
Non. Un manager peut proposer, jamais imposer : le profil LinkedIn d’un salarié lui appartient. Les programmes qui forcent produisent des publications standardisées que l’audience repère immédiatement, et qui abîment l’image qu’elles étaient censées servir. Le volontariat n’est pas une précaution juridique, c’est la condition de l’efficacité.
Pas en mentions j’aime. Nous fixons au démarrage trois à quatre indicateurs liés au recrutement : candidatures spontanées, mentions du contenu en entretien, cooptations, délai de sourcing sur les métiers ciblés. Ils sont mesurés avant le lancement puis à chaque trimestre, ce qui permet de dire ce que le programme a produit, ou pas.
Premier pas
Nous regardons ensemble qui prend déjà la parole chez vous et ce que ça produit.
Vous repartez avec un constat utilisable, que nous travaillions ensemble ou non.