Vos salariés ont déjà dit oui
Ils vous ont choisis, ils sont restés. Leur regard est précieux sur le quotidien, mais il ne dit rien de ceux qui ont regardé votre entreprise et sont passés à autre chose.
Un baromètre interne vous dit comment on vit chez vous.
Il ne dit rien de ceux qui ne postulent pas.
Le point aveugle
Toutes vos sources d’information sur votre image employeur ont le même défaut : elles n’interrogent que des gens déjà en contact avec vous.
Ils vous ont choisis, ils sont restés. Leur regard est précieux sur le quotidien, mais il ne dit rien de ceux qui ont regardé votre entreprise et sont passés à autre chose.
On laisse un avis quand on est très content ou très mécontent. Entre les deux, l’immense majorité se tait. Vous lisez les bords de la distribution, pas son centre.
Vos statistiques de recrutement comptent ceux qui ont postulé. Ceux qui ont vu votre offre et ne l’ont pas fait n’apparaissent nulle part, et ce sont souvent eux qui vous manquent.
Un score de 6,4 sur 10 est-il bon ? Impossible de le dire sans savoir ce qu’obtiennent les entreprises qui recrutent sur les mêmes profils que vous.
Le dispositif
Un questionnaire construit sur mesure pour vos enjeux, diffusé auprès d’un échantillon représentatif du marché du travail, avec une lecture statistique rigoureuse des écarts.
répondants par étude : actifs, étudiants de 18 à 25 ans et demandeurs d’emploi, en sous-cibles distinctes et analysables séparément.
Échantillon construit par quotas sur l’âge, le genre, la région et la situation professionnelle.minutes de questionnaire. Au-delà, les taux d’abandon montent et la qualité des réponses chute. La contrainte est méthodologique, pas budgétaire.
Durée médiane observée sur les études menées entre 2024 et 2025.de seuil de confiance. Chaque écart significatif est signalé comme tel : vous savez ce qui relève du signal et ce qui relève du bruit.
Les écarts non significatifs à ce seuil ne sont pas commentés dans la synthèse.Ce que vous obtenez
La structure des études est éprouvée. Le contenu, lui, est reconstruit à chaque fois à partir de votre secteur et de vos concurrents réels.
Notoriété assistée sur votre secteur, puis intention de candidature. Deux choses très différentes : être connu ne signifie pas être considéré comme employeur.
Votre marque employeur notée sur les mêmes critères que les entreprises qui recrutent vos profils. C’est la partie que personne ne peut produire en interne.
Les critères les plus incitatifs, testés en mise en situation d’entretien, et le degré d’adhésion à votre raison d’être telle que vous la formulez.
La synthèse n’est pas un résumé des graphiques. C’est une lecture d’agence : ce que ces résultats impliquent pour votre site carrière, vos offres et vos prises de parole.
Qui répond
Chaque répondant est décrit par son âge, son genre, sa région, sa situation professionnelle et son niveau de diplôme. Vous pouvez donc lire vos résultats par segment, et pas seulement en moyenne.
Actifs en poste, étudiants de 18 à 25 ans et demandeurs d’emploi. Les sous-cibles sont dimensionnées pour être analysables séparément, pas noyées dans la masse.
De l’étudiant qui cherche son alternance au cadre de cinquante ans en reconversion. Vos métiers ne recrutent pas dans une seule génération.
Utile dès que vous recrutez en dehors des grandes métropoles, et tout autant quand vos implantations dépassent les frontières : le questionnaire et l’échantillon sont adaptés à chaque pays.
La différence
C’est le cœur de l’enquête, et ce qu’aucune démarche interne ne peut produire : votre marque employeur notée sur les mêmes critères que celle de vos concurrents, par les mêmes personnes, au même moment.
Savoir que vous obtenez 6,4 sur 10 ne sert à rien.
Savoir que votre concurrent obtient 7,8 sur le même critère change votre plan d’action.
Études menées
Distribution spécialisée, bâtiment, jeu et pharmaceutique. Des univers de recrutement sans rapport les uns avec les autres, et pourtant la même question de départ : que pense de nous le marché du travail ?
Un secteur où la notoriété de l’enseigne est très forte auprès du grand public, mais où la connaissance en tant qu’employeur est une tout autre affaire. L’étude a mesuré l’écart entre les deux, et positionné l’enseigne face à ses concurrents directs de la distribution d’équipement.
Une question centrale : être une marque que tout le monde connaît suffit-il à être une entreprise où l’on envisage de travailler ?
Un secteur en tension durable sur les métiers techniques, où la marque employeur se heurte à des représentations anciennes du métier. L’enquête a porté sur la notoriété comparée des groupes du bâtiment et sur les critères qui déclenchent réellement une candidature dans ce contexte.
Une marque massivement connue du grand public, avec une image publique très marquée qui n’a rien à voir avec la réalité de ses métiers, largement technologiques et digitaux. L’étude a mesuré l’écart entre l’image de la marque commerciale et celle de l’employeur.
Une entreprise reconnue dans son domaine mais moins visible du grand public que les grands groupes pharmaceutiques. L’enjeu portait sur la notoriété employeur face à des concurrents de taille très supérieure, et sur les leviers d’attractivité propres à une structure à taille humaine.
Les résultats appartiennent à nos clients. Nous partageons ici la méthode et le périmètre.
La suite
Nous ne sommes pas un institut de sondage. La restitution n’est pas la fin de la mission, c’est le point de départ des chantiers qu’elle rend évidents.
Questions fréquentes
Un baromètre interne interroge vos salariés, donc des personnes qui vous ont déjà choisis et qui sont restées. Il vous dit comment on vit chez vous. Une enquête externe interroge le marché du travail : des gens qui, pour la plupart, ne vous connaissent pas ou ne vous ont jamais envisagés. Elle vous dit pourquoi on ne vient pas. Les deux sont utiles, mais ils ne répondent pas à la même question.
Le questionnaire est administré sur huit à dix jours. En amont, il faut compter une phase de cadrage pour définir les objectifs, le périmètre concurrentiel et la formulation des questions. En aval, l’analyse et la rédaction de la synthèse. Comptez de six à huit semaines entre le lancement et la restitution.
Oui, et c’est même une étape de cadrage essentielle. Nous partons de vos concurrents réels sur le marché de l’emploi, qui ne sont pas toujours vos concurrents commerciaux : vous pouvez perdre des candidats au profit d’entreprises d’un tout autre secteur qui recrutent les mêmes compétences.
Oui. Les répondants savent qu’ils participent à une étude sur le marché de l’emploi, jamais qu’elle est commanditée par vous. C’est la condition pour obtenir des réponses non biaisées, notamment sur les questions de perception comparée.
Non. C’est même souvent plus utile quand la notoriété est faible : l’enquête révèle alors précisément où se situe le déficit, notoriété ou attractivité, et sur quel bassin. Une entreprise très connue apprend surtout l’écart entre son image commerciale et son image employeur.
C’est fréquent, et c’est la raison d’être de la démarche. Un résultat décevant est une information exploitable ; une intuition rassurante n’en est pas une. La synthèse est écrite pour être présentable en comité de direction, y compris quand elle contredit ce qu’on y croyait.
Premier pas
Nous cadrons ensemble le périmètre, les concurrents à intégrer et les questions à poser.
Vous saurez rapidement si l’enquête est le bon outil pour votre situation.